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Le collier d'allaitement... ou pas!

Ah je vous vois venir…

Encore un article réservé à une certaine catégorie de mamans (qui allaitent jusqu’aux 18 ans, fabriquent du fromage avec le lait maternel…)

Et quel rapport avec le portage?

 

Eh bien si j’ai eu envie de vous parler de ce collier, c’est parce que c’est plus qu’un simple collier…

A la base, on l’achète parce que c’est :

 

- joli : un collier de perles (bon jusque- là, ma fille enfile aussi des perles, hein), en bois naturel (ah, non, c’est des perles avec du colorant bien chimique les siennes, autant pour moi), entourées pour certaines de coton au crochet (bon ok, ça se complique).

 

- naturel : donc inoffensif pour nos bébés (et on rejoint aussi la raison suivante, en bon « bobo » qui se respecte, car le naturel, bio, toussa toussa, c’est tendance !!)

 

- à la mode : à force d’en voir partout, (enfin, sur Facebook d’abord, puis dans les sites de puériculture naturelle... Donc en fait, celle qui n’est pas branchée sur le net, peu de chance qu’elle « craque »), même si à la base ce n’est pas forcément à notre goût, on finit par ne plus savoir lequel choisir, on les veut tous !!

 

- utile : pour occuper bébé lorsqu’on donne le sein (oui c’est bien connu, un bébé qui tète, il s’emm*rde.)

Vous en conviendrez, étant donné que quand on a un bébé, portage ou pas, on l’a souvent dans les bras, on a tendance à bannir de notre cou les colliers, si on y tient (et je n’aborde pas le cas des boucles d’oreilles… auxquelles on tient aussi… surtout aux oreilles…).

 

Alors l’an passé, ce collier, joli, pas fragile, abordable, qui plus est « utile », voire même indispensable, fût le bienvenu lorsque les beaux jours ont rendu le décolleté de mise (bon, maintenant maman d’un bambin allaité, le décolleté, c’est aussi en hiver, quand "Monsieur Tétouilleur" décide de téter à mon insu et se servir lui-même…).

 

N’empêche qu’il porte plutôt mal son nom ce collier je trouve (comme si on ne pouvait pas en avoir un autour du cou sous prétexte qu’on donne le biberon, hein !).

On pourrait donc le rebaptiser selon l’usage :

 

- juste «Collier » : parce que joli, c’est d’abord un bijou, et comme beaucoup d’accessoires, on en voudrait toute une panoplie pour accorder avec les différentes tenues !

Pour ma part, j’avais acheté un collier sur etsy.fr, de la marque KangarooCare (marque créée par une maman d’Estonie, en bois issu de l’agriculture biologique, faits main), mais il en existe d'autres, et si vous tâtez en crochet, il est tout à fait envisageable d’en fabriquer un !

 

- « Collier pansement » : Bébé au sein (moins de risque au biberon car moins de corps à corps), la petite main se balade généralement sur la poitrine/le thorax lors de la tétée. Réflexe d’agrippement oblige, petits ongles fragiles qu’on n’ose pas trop couper, griffes acérées…. Je vous laisse imaginer… Alors ces grosses perles colorées qui attirent l’œil et la main baladeuse, ça aide à cicatriser…

 

Mais pour ce qui est d’occuper bébé lors des tétées, heu… ce n’est pas toujours bienvenu en fait !

 

- « Collier d’engorgement » : Ben oui, il y a un âge plus sensible où le bébé, même un "Tétouilleur en chef", trouve bien mieux à faire que téter (en journée hein, parce qu’il se rattrape la nuit….), il arrive très bien à se distraire, déjà, sans collier (si si, avec un aîné qui gravite autour, un chien qui passe, une mouche, un fil qui dépasse du t-shirt…).

 

Alors bébé tétouille, se détourne, la lactation est stimulée, le sein pas vidé… Bref, ça vous passionne, je le sens...

- Collier de « portage » : Mais sinon, c’est vrai, il sert aussi pour occuper bébé lorsqu’on porte dans le dos, ou plutôt le détourner des mèches de cheveux dans la nuque, si agréables à caresser, triturer, … arracher !!!

On peut aussi le qualifier de « collier hochet ».

 

Après, c’est aussi un collier de « dentition », voire de « morsure féroce » !!

 

Et là, je reste étonnée de sa solidité… Le crochet résiste aux assauts de quenottes neuves et acérées, aux besoins de décharger les tensions avant de sombrer dans les bras de morphée (ou bien dans l’écharpe rudement nouée).

 

Alors « Collier d’endormissement », ça marche aussi.

Au final, on l’appelle comme on veut, selon l’utilité qu’on en a, quelque soient ses pratiques de maternage, allaitement, biberon, portage en écharpe ou à bras…

On s’en fout en fait, d’autant plus qu’il ne fera peut-être qu’une saison, ternira, lassera, finira au fond de la boîte à bijoux, ou d’un tiroir de la salle de bains ou de la table de nuit…

 

L’important, et tout ce que je vous souhaite, c’est de passer, comme nous ici, de jolis moments câlins, doux, complices, pour se construire des souvenirs pleins d’amour que ce collier rappellera lorsque le tout petit aura grandi…

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