Les porte-bébés d'inspirations asiatiques

Il en existe plusieurs types :

Le mei-tai nous provient de Chine, l'onbuhimo du Japon, le laotien du Laos et le podeagi de Corée! Le premier étant le plus répandu, c'est celui que je développerai principalement ici.





  • Le Mei-Taï :

Il s'agit à l'origine d'un rectangle de tissu auquel sont cousues 4 lanières aux extrémités : 2 en bas plus courtes pour créer une ceinture, et 2 en haut plus longues pour constituer des bretelles passant sur les épaules du porteur.

Généralement confectionnés dans le même tissu que les écharpes (sergé brisé, diamant, jacquard...), ils peuvent aussi être cousus maison (on voit aujourd'hui de très belles créations faites par des maman-couseuses très douées! #lafillejalousenulleencouture#...) ou encore confectionnés dans du tissu "banal".

 

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Par ailleurs, la version traditionnelle a petit à petit été améliorée pour s'adapter au mieux au développement du bébé et à la morphologie du porteur, en y ajoutant réglages et gadgets : En effet, presque tous équipés d'une capuche, le tablier est réglable sur de nombreux modèles à l'aide de cordons, en largeur et en hauteur, ce qui permet, en réduisant l'assise, de porter un petit bébé sans forcer l'écartement du bassin.
De plus, les bretelles et la ceinture de certains sont rembourrées, cette dernière possédant même parfois une boucle rappelant les porte-bébés, ce qui fait qu'on les appelle parfois porte-bébés "hybrides" (Babycarrier de Storchenwiege, Bondolino d'Hoppediz...).

 

Côté utilisation, on aura tendance à les déconseiller avant 4-5 mois (âge où le bébé tient bien sa tête et ouvre son bassin), mais pour les modèles les plus ajustables, certains peuvent convenir dès les premières semaines (comme le Mysol, le DidyTaï...). Ils peuvent ensuite être généralement utilisés jusqu'à 2 ans, voire plus, ce qui en fait donc des porte-bébés assez polyvalents au quotidien, puisqu'ils permettent de porter devant, sur le côté et dans le dos! Les longs pans supérieurs offrent de multiples façon de nouer, les adeptes des nœuds peuvent alors se faire plaisir, et les réfractaires peuvent aller au plus simple. Ils représentent de ce fait un bon compromis entre l'écharpe et le porte-bébé préformé!

Les prix sont tout aussi variables que les caractéristiques, toutes les marques possédant leur modèle de mei-taï : on va donc de 60€ à plus de 100€. Mais l'investissement est vite rentabilisé!

L'onbuhimo :


​C'est un peu le cousin du Mei-Taï, moins répandu : il est alors composé d'un rectangle de tissu mais ne possède que 2 lanières supérieures, que l'on vient passer dans des anneaux ou des sangles en tissu afin de former des bretelles. Il n'y a alors pas de ceinture ventrale, ce qui peut s'avérer confortable dans certaines situations (portage et grossesse par exemple). Les bretelles peuvent aussi être rembourrées pour plus de confort, façon sac à dos, et ils sont souvent équipés de capuche.

Le laotien :
​D'aspect plus artisanal, il est constitué aussi d'un long rectangle de tissu et de 2 lanières supérieures, qu'il suffit de repasser sous la base et le creux des genoux du bébé (façon kangourou, en enveloppé-croisé). Il est plutôt adapté au portage dos.

Le podeagi : ​
Sa structure est semblable à celle du Laotien, mais le tablier est généralement plus large, tout comme les lanières : il est de ce fait adapté au portage devant, côté et dos. Utilisable dès la naissance et très respectueux de la physiologie du bébé par sa simplicité, il est léger et aéré.

Copyright 2015 Bébé se porte bien. 

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